Un Décaméron dystopique au lycée : quand la littérature italienne devient expérience vivante

Projet théâtral scolaire en langue italienne à Paris, inspiré du Décaméron de Boccace, réinterprété sous forme de Décaméron dystopique par des élèves de lycée dans le cadre d’un parcours pédagogique et artistique porté par Sudanzare. Cette création collective associe théâtre, écriture dramaturgique, recherche et interprétation pour transformer un classique de la littérature italienne en expérience contemporaine. La mise en scène et l’écriture sont assurées par Tullia Conte, tandis que la vision chorégraphique, les lumières et les musiques sont conçues par Mattia Doto. Un projet d’éducation artistique et culturelle qui valorise l’apprentissage vivant de la langue italienne à travers la création scénique.

Pizzica et tarentelle : l’art de danser ensemble

Apprenez la pizzica et la tarentelle à Paris avec Sudanzare : des danses traditionnelles du sud de l’Italie pour renouer avec le rythme, le corps et la transmission culturelle.

Le Curniciello : secret, origines et codes du célèbre cornet napolitain

Découvrez le secret du Curniciello, le célèbre cornet napolitain porte-bonheur. Origines, traditions et règles d’or pour repousser le mauvais œil (malocchio).

« L’Italie à Paname » diffusé sur France 3

La participation de Sudanzare à l’épisode « L’Italie à Paname » de Paname met en lumière la tarentelle comme une pratique vivante, au croisement de la danse, du rituel et de la transmission culturelle. Filmée aux Arènes de Lutèce à Paris, cette séquence illustre la manière dont une tradition du sud de l’Italie s’inscrit aujourd’hui dans un contexte urbain contemporain, tout en conservant sa dimension collective et expressive. À travers cette présence à l’écran, Sudanzare affirme son engagement dans la valorisation et la réactivation des patrimoines immatériels, en favorisant des espaces de partage, d’expérimentation et de continuité culturelle.

Bal italien à Paris — soirée dansante musique et traditions italiennes | Philharmonie de Paris

Dansez la tarentelle, polca et tammurriata au Bal Italien à la Philharmonie de Paris. Une soirée festive et culturelle à ne pas manquer !

Sudanzare: la revue de la danse méditerranéenne

La revue Sudanzare est une revue culturelle indépendante dédiée à la danse traditionnelle, à l’anthropologie du corps et à la transmission des patrimoines vivants euro-méditerranéens. Fondée à Paris par l’association Sudanzare, elle explore la tarantella, la pizzica et le tarentisme comme formes de mémoire collective, de recherche contemporaine et de pratiques culturelles incarnées.

Emma Hamilton et la tarentelle : entre Naples, mythe et théâtre

Emma Hamilton a transformé la tarentelle, de simple danse populaire, en une expérience théâtrale et culturelle inédite, fusionnant mouvement, mythe et performance. Son art raconte une Naples vivante et une tradition italienne qui continue d’inspirer aujourd’hui.

AU CŒUR DU SON : Stage de danses traditionnelles de Calabre à Paris

Stage de tarantelle calabraise à Paris avec Davide Ancora. Deux jours pour découvrir la danse traditionnelle italienne, ouverte à tous.

La Tarantella de 1903 : quand le Sud dansait sur l’écran du Nord

Un film de seulement 75 secondes, tourné à Copenhague en 1903 par Peter Elfelt, photographe de la cour royale danoise et pionnier du cinéma, apporte la tarentelle du Sud de l’Italie dans son studio. Ce ne sont pas des paysans ni des musiciens populaires qui la dansent, mais deux étoiles du Ballet Royal Danois, Hans Beck et Valborg Borchsenius.

Le résultat est une rencontre surprenante : une danse méditerranéenne compressée dans les limites de la scène bourgeoise du Nord de l’Europe. Aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, ces quelques images survivantes nous offrent non seulement un document rare, mais la preuve que déjà à l’époque, le mythe de la tarentelle franchissait frontières, géographies et imaginaires.

Un siècle après, elle continue de nous parler de la force universelle de la danse : la capacité de résister, de se transformer et de renaître à chaque époque.

Fêtes et spectacle : la manipulation culturelle

Les fêtes ont-elles perdu leur âme ?

Sur les pages d’il manifesto, Domenico Sabino nous entraîne dans une réflexion profonde et critique sur la manière dont la « société du spectacle » a transformé nos traditions. (lien dans les commentaires)

Les fêtes populaires, autrefois des rituels collectifs de libération, sont devenues un produit, un carrousel de pur divertissement pour touristes et consommateurs. Que reste-t-il de leur authenticité ? Et où est passée la sacralité du rite, l’expression d’une identité enracinée ?

De « La Notte della Taranta » à « La Notte della Tammorra », Sabino analyse comment la marchandisation culturelle a asséché ces célébrations, les réduisant à des spectacles standardisés, coupés de leurs racines. Un processus qui remplace les valeurs d’une communauté par la culture du profit.