Dansez la tarentelle, polca et tammurriata au Bal Italien à la Philharmonie de Paris. Une soirée festive et culturelle à ne pas manquer !
Archives de l’auteur : SUDANZARE
Atelier danse-théâtre à Paris : tarentisme et magie populaire italienne
Découvrez l’énergie vibrante du Sud de l’Italie lors d’un atelier exceptionnel de danse-théâtre à Paris. Organisé par la Compagnie Sudanzare au prestigieux studio Micadanses, cet événement animé par Tullia Conte et Mattia Doto vous invite à explorer les mystères du tarentisme et de la tarentelle.
Bien plus qu’un simple cours de danse, cette immersion allie anthropologie, théâtre et rituels populaires. Le programme se divise en deux temps forts : une exploration individuelle du langage corporel pour une libération par le mouvement, suivie de la création d’un rituel collectif contemporain aux racines archaïques.
Pourquoi participer ?
Accessibilité totale : Ouvert à tous les niveaux, aucune expérience en danse ou théâtre n’est requise.
Approche Inclusive : Un espace bienveillant où chaque identité et chaque corps devient moteur de création.
Patrimoine Vivant : Une occasion rare de connecter avec les mythes méditerranéens et la magie populaire italienne en plein cœur du 4ème arrondissement.
Infos Pratiques :
📍 Lieu : MICADANSES – Studio MAY B, 75004 Paris.
⏳ Durée : 3 heures d’immersion (13h00 – 16h00).
⚠️ Places limitées : Réservez dès maintenant pour vivre ce rituel de transformation et de mémoire.
Sudanzare: la revue de la danse méditerranéenne
La revue Sudanzare est une revue culturelle indépendante dédiée à la danse traditionnelle, à l’anthropologie du corps et à la transmission des patrimoines vivants euro-méditerranéens. Fondée à Paris par l’association Sudanzare, elle explore la tarantella, la pizzica et le tarentisme comme formes de mémoire collective, de recherche contemporaine et de pratiques culturelles incarnées.
La vérité sur le foulard rouge dans la danse de la Pizzica
Faut-il vraiment un foulard rouge pour danser la Pizzica ? Pas forcément. Dans la tradition populaire du Sud de l’Italie, le foulard n’était pas un symbole d’amour mais un simple accessoire du quotidien, utilisé pour rythmer la danse et inviter le partenaire. Ce n’est qu’avec la “tarantamania” moderne que le rouge a pris une dimension romantique. Aujourd’hui, danser la Pizzica, c’est avant tout retrouver le geste authentique, le lien, et la joie du mouvement — avec ou sans foulard.
Emma Hamilton et la tarentelle : entre Naples, mythe et théâtre
Emma Hamilton a transformé la tarentelle, de simple danse populaire, en une expérience théâtrale et culturelle inédite, fusionnant mouvement, mythe et performance. Son art raconte une Naples vivante et une tradition italienne qui continue d’inspirer aujourd’hui.
AU CŒUR DU SON : Stage de danses traditionnelles de Calabre à Paris
Stage de tarantelle calabraise à Paris avec Davide Ancora. Deux jours pour découvrir la danse traditionnelle italienne, ouverte à tous.
La Tarantella de 1903 : quand le Sud dansait sur l’écran du Nord
Un film de seulement 75 secondes, tourné à Copenhague en 1903 par Peter Elfelt, photographe de la cour royale danoise et pionnier du cinéma, apporte la tarentelle du Sud de l’Italie dans son studio. Ce ne sont pas des paysans ni des musiciens populaires qui la dansent, mais deux étoiles du Ballet Royal Danois, Hans Beck et Valborg Borchsenius.
Le résultat est une rencontre surprenante : une danse méditerranéenne compressée dans les limites de la scène bourgeoise du Nord de l’Europe. Aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, ces quelques images survivantes nous offrent non seulement un document rare, mais la preuve que déjà à l’époque, le mythe de la tarentelle franchissait frontières, géographies et imaginaires.
Un siècle après, elle continue de nous parler de la force universelle de la danse : la capacité de résister, de se transformer et de renaître à chaque époque.
Fêtes et spectacle : la manipulation culturelle
Les fêtes ont-elles perdu leur âme ?
Sur les pages d’il manifesto, Domenico Sabino nous entraîne dans une réflexion profonde et critique sur la manière dont la « société du spectacle » a transformé nos traditions. (lien dans les commentaires)
Les fêtes populaires, autrefois des rituels collectifs de libération, sont devenues un produit, un carrousel de pur divertissement pour touristes et consommateurs. Que reste-t-il de leur authenticité ? Et où est passée la sacralité du rite, l’expression d’une identité enracinée ?
De « La Notte della Taranta » à « La Notte della Tammorra », Sabino analyse comment la marchandisation culturelle a asséché ces célébrations, les réduisant à des spectacles standardisés, coupés de leurs racines. Un processus qui remplace les valeurs d’une communauté par la culture du profit.
Apprendre la Tammurriata : Guide pour débutants à Paris
La tammurriata est une danse traditionnelle du Sud de l’Italie, enracinée dans les rituels populaires napolitains. Rythmée par le tambourin, elle mêle gestes symboliques et mouvements envoûtants. À Paris, l’association Sudanzare propose des ateliers ouverts à tous pour découvrir cette pratique unique, vivante et collective. Apprendre la tammurriata, c’est se reconnecter au corps, au rythme et à un patrimoine méditerranéen encore peu connu. Ce guide pour débutants vous explique tout pour faire vos premiers pas dans cette danse italienne, sans expérience préalable. Une expérience à vivre !
Tarentelle vs Pizzica : quelle danse choisir à Paris ?
Tarentelle vs Pizzica : laquelle danser à Paris ?
Vous avez entendu parler de la tarentelle, croisé une vidéo de pizzica salentina, ou vu passer un atelier de danse italienne à Paris ? Pas étonnant : ces danses traditionnelles venues du Sud de l’Italie séduisent de plus en plus de passionné·es de danses populaires et d’expression corporelle intuitive.
Mais quelle est la différence entre tarentelle et pizzica ? Et surtout… laquelle choisir pour danser à Paris ?
👉 Dans cet article, on vous explique les origines, les rythmes, les styles — et on vous guide pour trouver le cours qui vous convient, que vous soyez curieux·se, danseur·se débutant·e ou initié·e en quête de racines.