La participation de Sudanzare à l’épisode « L’Italie à Paname » de Paname met en lumière la tarentelle comme une pratique vivante, au croisement de la danse, du rituel et de la transmission culturelle. Filmée aux Arènes de Lutèce à Paris, cette séquence illustre la manière dont une tradition du sud de l’Italie s’inscrit aujourd’hui dans un contexte urbain contemporain, tout en conservant sa dimension collective et expressive. À travers cette présence à l’écran, Sudanzare affirme son engagement dans la valorisation et la réactivation des patrimoines immatériels, en favorisant des espaces de partage, d’expérimentation et de continuité culturelle.
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Atelier de danse: mémoires et rituels ancestraux
Corps en tarentelle — Généalogie de la danse, mémoires et rituels
Découvrez un cycle d’ateliers uniques animés par Tullia Conte et Mattia Doto de la compagnie Sudanzare.
Plongez au cœur de la danse traditionnelle du Sud de l’Italie — Pizzica, tarantella, tammurriata — pour explorer la mémoire corporelle et les rituels ancestraux liés au mythe de la taranta.
À travers cinq ateliers autonomes et complémentaires, ce parcours invite artistes, danseur·se·s, chercheur·se·s et passionné·e·s à vivre une expérience immersive alliant danse traditionnelle, conscience somatique et théâtre contemporain.
Apprenez à reconnaître les gestes hérités, réveiller la mémoire du corps, et redécouvrir votre expressivité à travers un langage corporel profond et libérateur.
La dernière tarentule – danses et rituels dans le sud de l’Italie
Roberto De Simone, une figure marquante de la culture musicale et théâtrale de sa ville, et donc de tout notre pays, s’est éteint hier à Naples à l’âge de 92 ans. Sa longue carrière a accumulé au fil des ans des fonctions aussi prestigieuses que délicates, érudit émérite et en même temps réalisateur et curateur de grands spectacles, parmi lesquels se distingue un succès international encore cité et célébré aujourd’hui : La gatta Cenerentola, un mélange de théâtre et de musique de très haut niveau, qui a connu d’innombrables reprises au fil des ans. Et qui reste le « monument » principal du spectacle napolitain aujourd’hui, près de cinquante ans après ses débuts au festival de Spolète en 1976 (et une tournée retentissante et triomphale, en Italie et à l’étranger). Le récit était né du conte du XVIIe siècle de Basile, bien que peuplé désormais de munacielli et de femmenielli. Et la distribution que De Simone avait réunie pour l’occasion était extraordinaire : Concetta et Peppe Barra, Isa Danieli, Fausta Vetere et Antonella Morea parmi beaucoup d’autres. Un spectacle stupéfiant, et aussi très amusant, qui a ensuite fait le tour du monde pendant des années.