Faut-il vraiment un foulard rouge pour danser la Pizzica ? Pas forcément. Dans la tradition populaire du Sud de l’Italie, le foulard n’était pas un symbole d’amour mais un simple accessoire du quotidien, utilisé pour rythmer la danse et inviter le partenaire. Ce n’est qu’avec la “tarantamania” moderne que le rouge a pris une dimension romantique. Aujourd’hui, danser la Pizzica, c’est avant tout retrouver le geste authentique, le lien, et la joie du mouvement — avec ou sans foulard.
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Tarentelle vs Pizzica : quelle danse choisir à Paris ?
Tarentelle vs Pizzica : laquelle danser à Paris ?
Vous avez entendu parler de la tarentelle, croisé une vidéo de pizzica salentina, ou vu passer un atelier de danse italienne à Paris ? Pas étonnant : ces danses traditionnelles venues du Sud de l’Italie séduisent de plus en plus de passionné·es de danses populaires et d’expression corporelle intuitive.
Mais quelle est la différence entre tarentelle et pizzica ? Et surtout… laquelle choisir pour danser à Paris ?
👉 Dans cet article, on vous explique les origines, les rythmes, les styles — et on vous guide pour trouver le cours qui vous convient, que vous soyez curieux·se, danseur·se débutant·e ou initié·e en quête de racines.
La dernière tarentule – danses et rituels dans le sud de l’Italie
Roberto De Simone, une figure marquante de la culture musicale et théâtrale de sa ville, et donc de tout notre pays, s’est éteint hier à Naples à l’âge de 92 ans. Sa longue carrière a accumulé au fil des ans des fonctions aussi prestigieuses que délicates, érudit émérite et en même temps réalisateur et curateur de grands spectacles, parmi lesquels se distingue un succès international encore cité et célébré aujourd’hui : La gatta Cenerentola, un mélange de théâtre et de musique de très haut niveau, qui a connu d’innombrables reprises au fil des ans. Et qui reste le « monument » principal du spectacle napolitain aujourd’hui, près de cinquante ans après ses débuts au festival de Spolète en 1976 (et une tournée retentissante et triomphale, en Italie et à l’étranger). Le récit était né du conte du XVIIe siècle de Basile, bien que peuplé désormais de munacielli et de femmenielli. Et la distribution que De Simone avait réunie pour l’occasion était extraordinaire : Concetta et Peppe Barra, Isa Danieli, Fausta Vetere et Antonella Morea parmi beaucoup d’autres. Un spectacle stupéfiant, et aussi très amusant, qui a ensuite fait le tour du monde pendant des années.